Date de sortie cinéma : 11 novembre 2009
Réalisé par Roland Emmerich
Avec John Cusack, Chiwetel Ejiofor, Amanda Peet, plus
Long-métrage américain. Genre : Science fiction
Durée : 2h40 min Année de production : 2009
Synopsis :
Les Mayas, l'une des plus fascinantes civilisations que la Terre ait portées, nous ont transmis une prophétie : leur calendrier prend fin en 2012, et notre monde aussi. Depuis, les astrologues l'ont confirmé, les numérologues l'ont prédit, les géophysiciens trouvent cela dangereusement plausible, et même les experts scientifiques gouvernementaux finissent par arriver à cette terrifiante conclusion.
La prophétie maya a été examinée, discutée, minutieusement analysée. En 2012, nous saurons tous si elle est vraie, mais quelques-uns auront été prévenus depuis longtemps...
Lorsque les plaques tectoniques se mettent à glisser, provoquant de multiples séismes et détruisant Los Angeles au passage, Jackson Curtis, romancier, et sa famille se jettent à corps perdu, comme des millions d'individus, dans un voyage désespéré. Tous ne pourront pas être sauvés...
Critique T-Bib:
2012 est probablement le film le plus impressionnant de ces dernières années, mais s'avère être aussi le film le plus mauvais de cette année! Emmerich a cru que scène de destruction massive rimait avec chef d'œuvre. On est plus proche de son très mauvais 10000 que du plus que potable jour d'après Jour d'après. Certes, les scènes de catastrophe sont bien faite, mais notre petit Roland en avait déjà mis la moitié dans ses bandes annonces, le bougre. Du coup la surprise en est moins grande face a des scènes beaucoup trop longue pour prendre le spectateur dans son jeu (Scène de la limo echappant à l'ecroulement du sol interminable). Mais voila, pour ceux qui vont voir ce film juste pour en prendre plein la vue, se faire limite prendre pour un abrutis par le réal. ne seront pas déçu. Pour les autres (comme moi), ce film se déclinera sous un enchainement de connerie, d'invraisemblance, de patriotisme à la con, de cliché et de scène inutiles et trop longues.
Tout d'abord, le film est bourré jusqu'à la moelle d'invraisemblance. et pas des moindres (La scène où la blonde meurt est la plus grosse, pour ne citer celle la parmi tant d'autres). Ensuite, on nous présente le film en passant par 2009-2010-2011. Ppassé a 2012, plus aucune chronologie. Les 6 mois précédant l'apocalypse passe comme 1 semaine, les signes qui montre que l'action se passe au mois de décembre sont inexistants. Le 3ème point, est que le film regorge de cliché facile nous ramenant 15 ans en arrière, avec son armé, son gouvernement américain qui a toujours le dernier mots, les russes jouant les méchants, les chinois comme la solution à la facilité, et ses scène d'héroïsme au raisonnement horrible (on va sauver 0.0001% de la population pour se donner bonne conscience) ou (La Joconde vaut 6 milliard de vie).
Autre point, ce sont les personnages, le jeu d'acteur est plutôt bon, certes, mais leurs personnage sont bien cliché (Le couple séparé, un homme au milieu du couple, un petite fille qui souhaite que ses parent revivent ensemble, alors que son frère aime plus l'amant de sa mère que son propre père), Bref on est pas très loin des blockbusters des années 90. Ensuite, pour ce qui est de l'ambiance fin du monde, elle est très mal géré, les explication du calendrier maya sont à la va vite, Roland est tellement presser de tout exploser qu'il en oublie le pourquoi, et nous montre seulement les conséquences. Les invraisemblances, les clichés, la moral idiote, mais que reste t'il pour sauvé le film mis à part les effets spéciaux? Rien. Emmerich s'entête a nous pondre des scènes de suspens totalement absurde et naive (John Cusack dans le camping car qui tombe dans le vide, mais finalement ce dernier arrive à remonter avec ce plan sur la main facon evil dead^^). On a l'impression d'etre devant un film fait par un gosse de 12 ans, qui prend son pied a detruire tout en ayant une vision de l'humanité totalement décalé!
Donc au final, 2012 est juste mauvais, malgré un budget colossale qui sera probablement remboursé. Michael Bay avait déjà fait péter le box office avec son pitoyable, mais moins chiant, transformers 2, on en tire donc la conclusion, que les blockbuster du moment sont pour la plupart, sans scrupules, et nous livrent des film sans queue ni tête bourré d'effet spéciaux pour en foutre plein la gueule de son spectateur. Bref pour en revenir au départ, spectaculaire ne rime pas avec chef d'œuvre, loin de là. Roland Emmerich a dit "les critique me prendrons pour un naïf". On repondra juste que Emmerich est un mauvais réalisateur!
0.5/6
Critique Ddarko:
Apres nous avoir concocte l'un des plus mauvais films de 2008 (10000 BC ou une pub gel douche de 2 heures), ce bon vieux Roland Emmerich nous revient cette fois-ci a ce qu'il sait faire de mieux. (Ou de pire, c'est selon). Récit d'une apocalypse fantasmée par les Mayas, telle est donc la base opportuniste d'une œuvre conjuguant jusqu'à l'écœurement vindicatif, les pires obsessions d'un cinéaste déjà Has-Been. Faire évoluer son cinéma serait bien évidemment trop demandé a un real sont la grammaire visuelle ne dépasse jamais le champs/contre champs, on pouvait quand même s'attendre a un sursaut d'orgueil au niveau des thématiques que nécessite un film sur la fin du monde. (Soit des questionnements moraux sur le prix de la vie, la perte d'humanité,...) Au mieux, ces quelques pistes sont survolées, au pire, elles sont empreintes de démagogie puante (voir le discours final). Exit donc le patriotisme exacerbe d'Independance Day (quoique présent lorsque l'on se rend compte que les Russes ont toujours le mauvais rôle) remplace ici par un mioche donneur de leçons sur ce a quoi aboutirait le capitalisme en tant de disette. Emmerich ne fait qu'enfoncer des portes ouvertes pour se donner des airs d'Oliver Stone du pauvre, alors qu'il n'est même pas capable de tenir ses idéaux sur la longueur. A ce titre on regrette les nombreuses touches d'humour mal venue, venant atténuer en permanence la dramaturgie des séquences dites « sérieuses ». Quitte a aller sur le terrain de la pantalonnade, autant y aller jusqu'au bout et non s'entêter a caresser continuellement le spectateur dans le sens du poil. L'indulgence que l'on pouvait avoir sur ses premiers Blockbuster (Godzilla, Independance Day) n'est bien évidemment pas la même lorsqu'il s'agit de jouer sur un phénomène mondial (celui de la fin du monde prédite par les Mayas). Un Film hors-sujet dont le propos démagogique ne sera jamais sauvé par des scènes d'actions certes spectaculaires, mais piètrement mise en valeur. On ne ressent a aucun moment la détresse des personnages, la faute a des enjeux cretins et déjà vu des milliards de fois (en mieux) ailleurs. Garder une structure narrative basique est une chose, mais Emmerich ne boost jamais ses séquence avec un découpage ou un montage favorisant l'empathie. Non Monsieur s'entête à nous faire du téléfilm de Dimanche soir en reprenant a deux reprises le principe du compte rebours (On est bien évidement sauvé à la dernière seconde) et ne varie jamais la nature des scènes catastrophes. (On passe la dernière heure avec un Tsunami toutes les 10 minutes, a force, ca manque d'intérêt).
Emmerich crée donc l'ennui a 250 millions de dollars, chose que Mickael Bay n'arrive pas à faire.
1/6